À propos

Un outil fait par quelqu'un
qui cuisine aussi

TerangaHub est né d'un constat simple : les traiteurs de la communauté ouest-africaine à Montréal travaillent beaucoup, cuisinent admirablement, et gèrent tout cela dans l'application Notes de leur téléphone.

Ce n'est pas un manque de sérieux. C'est que les logiciels existants ne sont faits ni pour eux, ni pour leur façon de travailler. Ils demandent de saisir vingt champs là où il en faut trois, parlent de « couverts » quand on vend des plateaux, et coûtent plus cher qu'une commande.

Teranga veut dire l'hospitalité, en wolof. Recevoir, nourrir, partager. C'est ce que font ces traiteurs, et c'est ce que cet outil doit servir — pas l'inverse.

Ce qu'on a appris en écoutant

Les photos gagnent le travail

Dans un groupe WhatsApp, celui qui emporte l'affaire est celui qui a les meilleures photos. La page n'est pas de la décoration : c'est le mécanisme de la vente.

Le concurrent, c'est Notes

Pas un autre logiciel. Une application qui s'ouvre en un geste et écrit en trois secondes. Toute saisie plus lente qu'elle sera abandonnée.

Les particuliers d'abord

Quatre clients sur cinq sont des particuliers, pas des entreprises. Des plateaux de nems, pas des séminaires.

Ce qu'on a choisi de ne pas faire

  • Aucune commission. Nous ne touchons pas à l'argent des commandes. Le traiteur est payé comme il l'a toujours été.
  • Aucun annuaire. Chaque traiteur a sa page, à son nom. Pas une fiche dans un catalogue où il serait comparé et classé.
  • Aucun compte pour les clients. Ils commandent sans s'inscrire. Chaque écran d'inscription fait perdre des gens.
  • Aucun traceur publicitaire. Ni Google Analytics, ni pixel de réseau social. Nous ne revendons rien.

C'est encore le début

La plateforme est jeune, et elle se construit avec les traiteurs qui l'utilisent. Si quelque chose te manque ou te gêne, dis-le : ce sont ces retours-là qui décident de la suite, pas nos idées.